Pour le plaisir, Hampi en images

Hampi, la ville aux milliers de temples et aux milliers de singes

Quelques images d’Hampi (Karnataka, India) pour le plaisir, parce que c’est le week-end et qu’on a le temps. Farniente et contempler n’est pas illégal 😉

P1060954 (2)

P1060855

P1060594

P1060720

P1060569

P1060546

P1060794

P1060585

P1060464

P1060736

P1060535

P1060731

P1060573

P1060889

P1060671P1060943

J’en ai des centaines d’autres 😉

Crédit photos : Maha Radjah

Publicités

T’es blogueuse, t’es exaspérée, tu l’écris

Non à la haine

Le papillon s’interroge. Il voit bien que quelque chose va mal sur le terrain de la citoyenneté et de la conscience, que son pays est en souffrance…

Il a frémi il y a une bonne quinzaine d’années quand il a vu venir la haine s’accrocher aux wagons de la politique nationale, et il se sent bien vide quand il constate que ses amis les terriens de France, n’en pouvant plus du déclin, optent pour la solution radicale du frontisme….

Il déplore aussi que ses politiques contemporains aient TOUS failli à une chose au moins : générer un état de confiance mutuelle avec le Peuple.

Malheureusement, c’était un fondement capital de la relation, et il y a forcément un lien de cause à effet.

Sauf si l’on met tout en place pour qu’il demeure dans l’ignorance (le panel de la torture est très vaste et d’une cruauté innommable), le peuple est doté de tout ce qu’il lui est nécessaire à une bonne compréhension de la vie, il saura agir comme il faut, au bon moment, sachant se plier quand il le faut et bondir si c’est l’énergie qu’il faut déployer. Le peuple est vif, intelligent, sensible, éduqué.

La politique s’adresse à nous comme à des débiles le plus souvent, et toujours sur le même ton, celui de la comédie, faussement paternaliste…

Le papillon pense que l’on peut croire en tout, et qu’il est interdit d’interdire. Bâillonner la pensée ? La peur ou l’ignorance peuvent l’anesthésier, mais il n’en ressortira rien qui vaille un kopeck.

Être blogueuse, disposer de cette fabuleuse liberté de pouvoir dire sans qu’aucune censure ne s’oppose, mais ne pas le faire m’a semblé profondément absurde et peu courageux.

Que l’on ne me dise pas que le frontisme n’est pas une idéologie haineuse qui véhicule l’ostracisme, je ne peux ni le croire ni l’entendre. D’ailleurs, le frontisme n’aime pas non plus les pauvres….

Puisque Le papillon croit sincèrement qu’il ne faut laisser personne au bas de la route, il s’adresse aussi à toi, citoyen frontiste, et te dit qu’il n’est pas trop tard. Si tu es en colère au point que ta violence tend à surgir, ne te laisse pas avoir, ne trompe pas de solution, que ta voix ne vienne pas grossir la haine, tu n’as pas le droit d’être aveugle. Calme-toi, pose-toi, réfléchis et cherche un autre moyen pour te faire entendre. Ne rend pas la situation plus gravement indigeste qu’elle ne l’est.

Rappelle-toi l’histoire, observe le présent et demande-toi si tu veux bâtir l’avenir que tu te souhaites et que tu nous souhaites sur le terreau de la division et de la haine. Si ta décision est prise, et que déjà à la montée du front, tu étais aux première loges, et bien tu fais erreur, mais je ferai avec toi, parce qu’un jour, j’ose croire que ta bonne conscience va s’éveiller. 

Je suis SÛRE que l’union donne plus et mieux que la division, je suis SÛRE qu’à se côtoyer on s’enrichit, je suis SÛRE que l’uniformité est sinistre et stérile, je suis SÛRE  qu’il existe des moyens pérennes de nous faire croitre et évoluer. A toi, politicien élu, de les mettre en application, c’est ton rôle. Agis ou pars, mais cesse de participer à l’édifice de la violence, de la haine, de l’indifférence et du désarroi.

Il doit bien rigoler le Bon Dieu de là-haut, à nous observer nous entre-déchirant.

Parfois il doit être exaspéré….

Olivier Py, comment faire autrement ?

Olivier Py est le président élu du Festival d’Avignon. Face aux résultats électoraux sur sa ville, il n’a pu faire autrement que prendre position et clairement affirmer qu’il ne pourrait pas collaborer avec une mairie d’extrême droite. Bien entendu, cette position fait débat. « Les masques sont tombés » dit-il aux critiques qui le targueraient presque de déserteur….

Je t’invite à lire son interview à ce propos, parue dans le Nouvel observateur

Pancakes veg, spices et mozarella

10150914_10202491272416529_909132089_n

Le papillon ne te l’a peut-être pas encore dit, mais il est végétarien. Sans viande depuis 1994. Je pourrais t’expliquer pourquoi une autre fois, te dire que j’ai néanmoins allaité longtemps mes enfants, j’ai même courru un marathon et je n’ai pas de problème de santé :-).

Donc, je cuisine au quotidien en usant de céréales, de végétaux, d’épices, etc….

Je te propose un petit délice hyper simple à réaliser (je ne suis pas une pro de la cuisine, je fais simple).

10154693_10202491043930817_598473198_n

10156860_10202491454461080_272924452_n

Ingrédients (pour 4 personnes)

2 aubergines

2 oignons

cumin en poudre : 1c à soupe

Gingembre frais rapé : 1 c à soupe

1 gousse d’ail

3 sucres

1 belle boule de mozarella

Huile d’olive

Sel/ poivre

Pour les pancakes

250 gr de farine

1/4 litre de lait

1 oeuf

30gr de beurre

1 sachet de levure

Fais revenir les légumes dans une poêle, en incluant les épices et le sucre.

Laisse mijoter longtemps, à petit feu, jusqu’à obtenir des légumes fondants. S’il le faut, rajoute un peu d’eau pendant la cuisson.

Introduis la mozarella en fin de cuisson, et laisse-la s’amalgamer aux légumes.

Pendant ce temps, réalise la pate. Laisse-la poser 1/2h, puis fais cuire les 4 pancakes à la poêle, bien dorés.

Quand la préparation veg est prête, dépose-là délicatement sur les pancakes.

Accompagné d’une salade mache/roquette assaisonnée d’une vinaigrette à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique, ce plat est simple, équilibré et délicieux 😉

La cuisine est créative n’est-ce-pas ? Alors tu peux remplacer le cumin par n’importe quel autre(s) épice(s), mais je trouve que le mix aubergine/oignon/ cumin est de bon goût.

10152931_10202491457741162_179329795_n

J’aurais dû te poster une photo du résultat final, c’était joli, coloré, appétissant.  D’ailleurs j’ai pris soin de photographier toutes les étapes…. sauf l’ultime….

Figure-toi qu’in fine, emportée dans la conversation et l’échange avec mes convives (affamées), j’ai omis de photographier la fin…. :-/.

Partie remise 😉 🙂

 

 

 

L’assistant des fourmis

Mais c’est quoi ce blog ? Il est génial 🙂 !

existence !

Avez-vous songé au nombre de fourmis qui se font écraser en traversant les rues ? Comment se fait-il que les pouvoirs publics n’aient pas pris la mesure d’un drame aussi criant ? Ne vous sentez-vous pas coupable de n’avoir rien fait jusqu’ici pour leur venir en aide ?
Heureusement, vous pouvez agir, dès à présent, dans votre quartier même, en donnant un peu de votre temps à votre agence locale d’assistance aux fourmis. Après quelques jours de formation, vous serez sur le terrain, en commençant par un petit carrefour peu fréquenté. Votre premier soin sera de repérer les animaux en danger. Une excellente vue n’est pas nécessaire : il faut un peu cligner des yeux, avoir de la chance, ou être parfois très patient. On finir toujours par repérer une fourmi désireuse de traverser la chaussée.
La méthode recommandée aux débutants est celle du pont aérien. L’assistant doit tendre à…

View original post 84 mots de plus

#365virginieB – Des trous dans l’aile ?

Aïe aïe aïe, il semblerait que Le papillon revienne à ses premières amours et flirte à nouveau avec l’indiscipline.

Faut-il donc lutter sans cesse contre la nature afin que celle-ci ne reprenne ses droits ?

Là où le bât me blesse, c’est  sur le terrain de l’organisation. En dehors du capital (en ce qui me concerne, je dirais les enfants), je suis souvent  à la ramasse…

A regarder, contempler, observer, à être ainsi si nonchalante (à l’insu de mon plein gré 🙂 ?), le temps va et s’écoule, piano piano… ou presto presto…

Figure-toi que je procrastine…. et ça ne colle pas toujours avec la vie….

Alors pourquoi procrastiner me diras-tu ?

Pour me démarquer ? Non certainement pas. Y’a des choses que j’aime dans la sensation d’appartenir au monde, d’être à égal avec autrui, malgré tout.

Par fainéantise ? A vrai dire, je ne crois pas. Je suis capable de bosser sans relâche.

Pour jouer avec le feu ? Y’a un peu de ça car souvent, je fonctionne mieux dans l’urgence, veillant à ne pas la confondre avec la nocive précipitation.

Par amour du temps ? Oui probablement il y a de cette raison avant toute autre. J’aime le temps qui s’étire, l’impression du long chemin, cette vacuité ne m’effraie pas.

Bref, je soliloque… non pardon, je dialogue avec toi 😉

….. et je n’ai toujours pas posté mon récap du #365virginieB… :-/

Let’s go (il en manque 2….)

21 mars20 mars

19 mars

18 mars

17 mars

Heureux printemps et belles envies

imagesC’est toujours au Nouvel an que se prennent les bonnes résolutions. Dans la ferveur de la fête évidemment, on engage solidement des décisions autant radicales que fragiles, feignant d’ignorer que la plupart seront oubliées dans la quinzaine.

C’est comme ça, c’est la tradition, Ça donne de l’entrain pour l’hiver qui va s’écouler, trop lentement… On croit conserver ainsi un peu de la chaleur des lumières, de la magie de la fête…

Aujourd’hui, c’est le printemps.

Les jonquilles ont fleuri et les coquelicots d’un rouge éclatant vont apparaitre. La nature reverdit. Elle sera bientôt foisonnante.

Le renouveau commence officiellement maintenant 😉 

J’aime l’image du lourd rideau de l’hiver que l’on repousse. L’ère des temps froids est désormais close.

Au printemps, on a envie de tout, de sortir, de rire, de se dévêtir, de pointer le bout de son nez, d’humer l’air, de jouer avec la vie, d’avoir envie et rien d’autre. Le gris s’efface et dans l’air il y a cette énergie singulière, celle de l’éveil. Le printemps, c’est la saison qu’il ne faut gâcher en aucun cas.

A mes yeux, c’est maintenant le moment de reconsidérer ces vieilles lubies de l’hiver, devenues désuètes pour beaucoup. C’est à la clarté de l’apocalypse que l’on peut faire le tri entre ce qu’il valait la peine de considérer et ce qui n’était que viles et pseudo-résolutions sans intention.

C’est au printemps qu’on sème les graines n’est-ce pas ?

Alors je propose que d’un élan collectif, on réfléchisse à ce qui nous ferait vraiment plaisir cette année, les grandes et les petites choses. Et qu’avec un vrai entrain, des convictions certaines, on ouvre le chemin vers la réalisation de ce qui serait bon qu’il arrive.

Très heureux printemps à toi 🙂 🙂 🙂

images

Prendre la route de la campagne, oui ou non ?

886879_10200159427081853_106667554_o

J’ai très longtemps fait l’expérience de la ville, la plus longue partie de ma vie en fait. J’ai un petit peu fait l’expérience de la campagne, 2 ans un peu chaotiques. Il m’aurait fallu plus mais pour des raisons indépendantes de l’endroit, j’ai du regagner la ville plus vite que je ne l’aurais voulu….

Aujourd’hui que la vie est plus calme et mieux posée, que les enfants ne sont plus des bébés mais de bons petits garçons bien sympas, l’idée revient me titiller et me séduit à nouveau.

Évidemment, mon choix sera maintenant plus éclairé, aussi puis-je poser plus justement les pour et les contre dont voici globalement les grandes lignes…

État des lieux

Maman solo, salariée indépendante et autonome financièrement (ça compte). Vie en Provence depuis toujours (et oui, on peut avoir envie d’ailleurs malgré tout). Désir de nature et de verdure. Nomade et vagabonde, donc impossible à enfermer en un seul lieu forever. Tendance solitaire.

Mon idée

Un petit coin du sud-ouest 🙂

Pour

Épouser une vie plus proche de la nature, la contempler

Présenter un autre mode de vie à mes enfants.

Évoluer dans un espace plus paisible (à mes yeux).

Tenter une nouvelle expérience professionnelle.

Ouvrir d’autres opportunités de vie.

Satisfaire ma curiosité, être capable de donner de l’audace à mes envies.

Expérimenter, installer un nouveau défi en créant ma propre activité de commerce ambulant (saisonnier)

Ne plus lutter pour se loger correctement (à des prix non prohibitifs), cultiver un potager, me chauffer au bois, écouter le silence.

Contre

En campagne, tout est loin (culture, loisirs, centres commerciaux, médecins, etc…) =  disposer absolument d’un véhicule en bon état de marche et fiable quel que soit le temps…. et s’organiser.

Le sud-ouest est plus froid et moins lumineux que le sud-est, ce qui n’est pas anodin quand on est sensible à la lumière.

Trouver l’énergie nécessaire à changer de travail, de maison, d’habitudes.

Imposer un changement aux enfants (les choix des parents ne sont pas toujours ceux des enfants….).

Risque de se mettre en difficulté.

Après cela, me diras-tu, me voici bien avancée….

Fichue liste !!

Cette petite mixture d’interrogations trouvera son fil conducteur.

Le papillon est preneur de conseils avisés, pouvoirs divinatoires, encouragements.

Il te racontera ce qu’il a décidé 😉